May 23, 2017Contact Us
Daumier's BiographyDAUMIER REGISTER – THE WORK CATALOGUE!CaricaturesReferenceVisitor's ForumMarketplaceDaumier NewsCollecting Daumier

List of Articles






Daumier et la caricature politique, 2e exposition



 

 

19 mai 2009

Communiqué de presse

 

Loiret, région Centre

Daumier et la caricature politique

MusĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans

26 juin – 27 septembre 2009

Cabinet d’arts graphiques

 

 

Étape phare sur les routes du Val de Loire, le musĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans est dotĂ© d’une des plus riches collections publiques françaises, dont un important fonds de 50 000 estampes. Les trĂ©sors de cette exceptionnelle collection sont rĂ©guliĂšrement prĂ©sentĂ©s au sein d’un cabinet d’arts graphiques, dont les accrochages inĂ©dits constituent un temps fort de la vie culturelle de la rĂ©gion.

 

Le prochain rendez-vous est prĂ©vu cet Ă©tĂ© avec l’exposition Daumier et la caricature politique organisĂ©e Ă  l’occasion de la parution du catalogue complet de la centaine

d’Ɠuvres d’HonorĂ© Daumier (1808-1879) conservĂ©es au musĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans.

 

Faisant suite Ă  l’exposition de 2008 cĂ©lĂ©brant le bicentenaire de la naissance de l’artiste, l’exposition Daumier et la caricature politique explore les rapports de l’artiste avec la caricature politique. Le cabinet des estampes propose une sĂ©lection d’une trentaine de lithographies dans l’Ɠuvre politique de l’artiste. Elles retracent 40 ans de l’engagement rĂ©publicain de Daumier aux cĂŽtĂ©s de Charles Philipon, propriĂ©taire des journaux politiques satiriques illustrĂ©s La Caricature et Le Charivari, dans lesquels paraissent prĂšs de 4 000 Ɠuvres de Daumier. C’est une vĂ©ritable « ComĂ©die humaine » de la vie politique du XIXe siĂšcle que l’artiste dĂ©roule sous nos yeux, avec un humour acĂ©rĂ©. La plupart des piĂšces sont tirĂ©es de quatre de ses grandes sĂ©ries politiques : Les CĂ©lĂ©britĂ©s du Juste milieu, Le Bal de la Cour, Les ReprĂ©sentants reprĂ©sentĂ©s et ActualitĂ©s, publiĂ©es dans les pĂ©riodes de relĂąchement de la censure oĂč Daumier peut s’exprimer, Ă©voquant les combats politiques du jour et caricaturant le personnel politique de l’époque.

 

 

 

 

 

Commissariat : Bénédicte De Donker, Conservateur adjoint du patrimoine

Guide de visite de l’exposition mis à disposition gratuitement

Catalogue broché Daumier et la caricature politique par Bénédicte De Donker

Collections du musĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans, 2008 - 64 p., 131 ill., N&B- 8,50 €

Édition Amis des musĂ©es d’OrlĂ©ans/MusĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans

 

A propos du musĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans

Le musĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans est dotĂ© d’une des plus riches collections publiques françaises. 700 Ɠuvres d’art y sont prĂ©sentĂ©es sur cinq Ă©tages, choisies au sein d’un fonds regroupant environ 2 000 peintures, 10 000 dessins, 50 000 estampes, 700 sculptures et 1 000 objets d’art. Ce fonds exceptionnel permet au musĂ©e d’offrir au public un vaste panorama de la crĂ©ation artistique en Europe du XVIe au XXIe siĂšcle. Les amateurs y dĂ©couvriront un exceptionnel ensemble de peintures et de sculptures françaises du XVIIe au XIXe siĂšcle, le plus riche cabinet de pastels, aprĂšs celui du Louvre, des peintures flamandes et hollandaises des XVIe et XVIIe siĂšcles, des Ɠuvres italiennes de la Renaissance et de l’époque baroque. Sans oublier l’art moderne et contemporain : dans les salles permanentes, les expositions temporaires et les vitrines du musĂ©e.

 

Renseignements pratiques

Musée des Beaux-Arts, 1 rue Fernand Rabier, 45000 Orléans

TĂ©l. : 02 38 79 21 55 - Fax : 02 38 79 20 08

musee-ba@ville-orleans.fr - www.orleans.fr - www.musees.regioncentre.fr

Tous les jours (sauf lundi) : 10h-18h

Gratuit le premier dimanche du mois

Collections et exposition : 3 € / 1,5 € - Scolaires et centres de loisirs : gratuit

Visites guidées pour les groupes sur réservation.

Rendez-vous du dimanche : visites gratuites les 5 juillet (visite de l’exposition Daumier), 19 juillet et 2 aoĂ»t. FermĂ© le 14 juillet.

 

 

LĂ©gendes visuels

 

1 - DAUMIER au MusĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans

L'abbé Loup en pauvre Contrebandier

SĂ©rie du Bal de la Cour

PubliĂ©e dans Le Charivari le 13 fĂ©vrier 1833, Épreuve en Charivari. I/I

 

2 - DAUMIER au MusĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans

Parrieu. Le bon Parrieu occupé à détailler tous les avantages que son

projet de loi paternel assure Ă  tous les maĂźtres d'Ă©coles de

France. (Portrait dédié par Daumier aux instituteurs.) Série des

Représentants représentés

Publiée dans Le Charivari le 31 janvier 1850,

Ă©preuve en Charivari. II/II

 

3 - DAUMIER au MusĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans

Mme de la Piçonnerie, accoucheuse jurée, prend des pensionnaires à juste prix.

Publiée dans Le Charivari le 7 juillet 1833, épreuve en Charivari. I/II

 

Back to Index


 


 


Daumier et la caricature politique. Exposition à Orléans



MusĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans

23 octobre 2008 – 25 janvier 2009

 

Communiqué de presse

 

Daumier et la caricature politique

_____________________________________

 

Le musĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans cĂ©lĂšbre le bicentenaire de la naissance d’HonorĂ© Daumier avec une exposition dossier consacrĂ©e Ă  Daumier et la caricature politique.

 

 

Le cabinet des estampes, riche d’une centaine d’oeuvres de Daumier (1808-1879), propose une sĂ©lection d’une trentaine de lithographies dans

l’oeuvre politique de l’artiste, accompagnĂ©es de caricatures politiques d’artistes ayant collaborĂ© avec Daumier : Grandville, Charles-Joseph TraviĂšs de Villers, Benjamin Roubaud et Charles Vernier.

 

L’exposition retrace 40 ans de l’engagement rĂ©publicain de Daumier aux cĂŽtĂ©s de Charles Philipon, propriĂ©taire des journaux politiques satiriques illustrĂ©s La Caricature et Le Charivari, dans lesquels paraissent prĂšs de 4000 oeuvres de Daumier. C’est une vĂ©ritable « ComĂ©die humaine » de la vie politique du XIXe siĂšcle que l’artiste dĂ©roule sous nos yeux.

 

La plupart des piĂšces sont tirĂ©es de trois des grandes sĂ©ries politiques : Les CĂ©lĂ©britĂ©s du Juste milieu, Les ReprĂ©sentants reprĂ©sentĂ©s et ActualitĂ©s, publiĂ©es dans les pĂ©riodes de relĂąchement de la censure oĂč Daumier peut s’exprimer, Ă©voquant les combats politiques pour la libertĂ© de la presse, le suffrage universel


 

 

Petit journal de l’exposition gratuit.

 

Contact presse :

VĂ©ronique Galliot-Rateau

02 38 79 21 57

vgalliot-rateau@ville-orleans.fr

 

Informations pratiques

MusĂ©e des Beaux-Arts d’OrlĂ©ans

1, rue Fernand Rabier, 45000 Orléans (entrée : place Sainte-Croix)

TĂ©l. 02 38 79 21 55 – E-mail : musee-ba@ville-orleans.fr

Sites Internet : www.orleans.fr (rubrique culture/musée) et www.musees.regioncentre.fr

Tous les jours (sauf lundi) : 10h – 18h

Fermé les 1er et 11 novembre, 25 décembre 2008, 1er janvier 2009

Gratuit le premier dimanche du mois

 

 

Back to Index


 



Fundación Banco Santander presents Honoré Daumier in Madrid, Spain



Fundación Banco Santander presents Honoré Daumier in Madrid, Spain

 

21.10.2008 > 12.01.2009

Exhibition commissioned by Gloria Moure

 

________________________________

 

Fundación Banco Santander presents in Madrid, from October 21st to January 12th, an exhibition as a celebration of the 200th anniversary of Honoré Daumier.

 

The selected works, around 100 lithographs and 30 drawings and oils on canvas, belong to the Armand Hammer Museum, Los Angeles, USA.

 

 

 

For more information please visit:

 

www.fundacionbancosantander.com/actividades_ficha.cfm

<http://www.fundacionbancosantander.com/actividades_ficha.cfm?idArticulo=901>

 

 

Or contact FundaciĂłn Banco Santander at:

 

fundacionbs@gruposantander.com <mailto:fundacionbs@gruposantander.com>

 

 

Back to Index


 



Daumier Ausstellung in den Kunstsammlungen Chemnitz



KUNSTSAMMLUNGEN CHEMNITZ

Theaterplatz 1

D-09111 CHEMNITZ

 

 

Honoré Daumier

"Ein Spötter ist's und scharf sein Strich."

Lithographien, Skulpturen, GemÀlde

Kunstsammlungen Chemnitz, 22. Juni bis 31. August 2008

 

Gezeigt werden 240 Lithographien, d.h. 11 komplette Serien (aus Le

Charivari), ergÀnzt durch kolorierte EinzelblÀtter. Ferner 19 Skulpturen und

5 GemÀlde.

 

Die AktualitÀt von Daumier wird durch die ergÀnzende Ausstellung von Werken

zweier lebender französischer Karikaturisten (CABU und Philippe Mougey)

besonders eindrucksvoll anschaulich.

Gezeigt wird zudem ein Film ĂŒber Daumier.

 

Back to Index


 



Daumier et le Théùtre. Exposition à Narbonne



"DAUMIER et le THEATRE "

Lithographies originales

proposées par ARTSITE

 

Le Théùtre*/ScÚne Nationale de Narbonne

16 octobre – 19 dĂ©cembre 2008

Salle d’Exposition

Du mardi au vendredi de 12h30 Ă  18h30

et tous les soirs de représentations

 

A l'occasion du bicentenaire de la naissance d'HonorĂ© DAUMIER plus de 200 expositions mondiales sont consacrĂ©es Ă  son Ɠuvre.

Les seules mettant l'accent sur le monde du thĂ©Ăątre, vu par le grand maĂźtre du 19Ăšme siĂšcle, sont celle qui a eu lieu au celle qui a eu lieu au ThĂ©Ăątre MusĂ©e de DĂŒsseldorf et celle qui aura lieu au ThĂ©Ăątre ScĂšne Nationale de Narbonne et qui prĂ©sentera une soixantaine de lithographies, bois et gillotages originaux.

 

Durant sa vie (26 février 1808- 11 février 1879) il exécutera plus de 4000 lithographies et 1000 bois et gillotages.

Sa vaste production aborde tous les sujets de la vie quotidienne, de la politique aux mƓurs de ses contemporains sans oublier de souligner les changements cruciaux de cette seconde moitiĂ© du 19Ăšme siĂšcle tels que l'arrivĂ©e du chemin de fer, les premiĂšres expositions universelles, l'Ă©clairage au gaz et tant d'autres innovations de cette pĂ©riode dite "l'Ăąge de fer de l'industrialisation".

 

Daumier a surtout croqué, de façon caustique, les hommes et les femmes de son temps, qu'ils soient bourgeois, gens de justice, politiques ou acteurs.

Il fit aussi montre de beaucoup de tendresse pour "les gens de peu" comme les aurait qualifiés Pierre Sansot.

Ses ardentes convictions républicaines qui ne devaient jamais sourciller, le mirent dans les rangs de l'opposition au service de laquelle il usera de tout son talent et des ressources de son vigoureux tempérament. Ceci lui vaudra, par ailleurs, plusieurs condamnations ainsi qu'un un séjour en prison.

 

Honoré Daumier est un observateur né, en effet il n'a jamais dessiné d'aprÚs nature mais sa "divine mémoire" (le mot est de Baudelaire) lui permit de restituer, dans son atelier, la silhouette ou l'expression que réclame l'inspiration du moment.

Pénétrant ainsi les ressorts cachés de l'ùme il possédait le talent incomparable d'exprimer la physionomie de ses personnages, leurs actions et réactions. Chez ses contemporains rien ne lui échappait, ni les gestes ni les attitudes et les expressions du visage par lesquelles se manifestent les sentiments.

 

 

Honoré DAUMIER et le théùtre

 

Le théùtre est le moyen de distraction le plus prisé de l'époque. Le prince, le bourgeois et l'ouvrier le fréquentaient sans se mélanger ; le bourgeois au parterre et l'ouvrier au paradis.

Avec la justice et la politique, le théùtre est l'un des domaines ou l'art de Daumier s'exprimait le mieux. Il aime le théùtre en tant que spectateur bien sûr, mais surtout en tant qu'observateur privilégié grùce, entre autre, à son ami Bernard Léon (acteur, directeur de théùtre).

Il musarde dans les coulisses, les loges, le foyer, la fosse d'orchestre puis se mĂȘlait aussi au public.

Ses diverses rencontres et la richesse des situations vécues seront ainsi le terreau fertile de son inspiration.

Ainsi croiserons nous au fil de son Ɠuvre certaines figures emblĂ©matiques de l'univers thĂ©Ăątral tels que les directeurs, artistes, rĂ©gisseurs, machinistes, pompiers
 et revivrons nous des scĂšnes pittoresques: public faisant la queue par tous les temps, rĂ©agissant avec enthousiasme ou rĂ©probation Ă  l'Ă©gard de certains artistes, se rĂ©unissant sur le Boulevard du Temple ( de 1815 Ă  1862 ), aussi appelĂ© " Boulevard du Crime " au vue du grand nombre d'homicides que se perpĂ©tuaient chaque jour sur les planches de la dizaine de thĂ©Ăątres qui le bordaient. Le baron Haussmann passera par lĂ  et, ironie du sort, seul le thĂ©Ăątre DĂ©jazet dont le plafond fut peint par Daumier subsiste de nos jours !

 

Il demeure le seul caricaturiste, peintre de son temps à s'attacher à nous montrer de l'intérieur la vie des théùtres et, grùce à lui nous est légué tout un pan de l'histoire de cet art. Les situations qu'il décrivait en font des documents inestimables.

En effet Daumier nous rend compte de la vie des théùtres mieux que quiconque. Il nous fait héritiers de connaissances plurielles en nous livrant des détails aussi bien artistiques et techniques que d'ordre social.

Au-delà de ses caricatures, l'artiste nous livre en effet des documents cruciaux sur la condition, souvent misérable, de certains artistes ou du personnel de salle et de scÚne. Si les artistes de renoms étaient bien rémunérés les autres devaient payer pour se produire sur scÚne. Les directeurs de salle possédaient tous les droits et les régisseurs mettraient à l'amende les artistes pour un simple retard ou le moindre manquement au rÚglement du théùtre.

 

Les dessins de Daumier nous éclairent sur la gestuelle des artistes, l'emphase avec laquelle ils déclamaient leur texte


Le travail de lumiĂšre de cet immense artiste nous montre aussi par exemple l'Ă©volution de l'Ă©clairage de scĂšne des lampes Ă  huile Ă  la violence de l'Ă©clairage des rampes au gaz (autour de 1850) obligeant l'artiste Ă  un maquillage souvent outrancier. L'Ă©clairage Ă©lectrique ne viendra que vers 1890.

Ces Ɠuvres nous informent de façon unique des mƓurs, des codes, des habitudes et des techniques thĂ©Ăątrales. N'oublions pas que les documents sonores de Sarah Bernard ou Monet Sully ne datent que du dĂ©but du 20Ăšme.

La trùs grande finesse de ses dessins, les angles de vue audacieux qu'il employait vont directement influencer l'Ɠuvre de Degas et du courant impressionniste.

 

 

L'exposition de Narbonne

 

La direction d'ART SITE a pour objectif de prĂ©senter Ă  un largue public des Ɠuvres de grands artistes.

Pour cette annĂ©e de commĂ©moration du bicentenaire de la naissance d'HonorĂ© Daumier, ART SITE rĂ©uni la plus importante exposition de caricatures consacrĂ©es au thĂšme du thĂ©Ăątre, 56 Ɠuvres originales (lithographies, bois et gillotages). Cette exposition est l'un des ensembles des plus remarquables prĂ©sentĂ©s au public europĂ©en depuis 20 ans.

 

La direction d'ART SITE sous l'impulsion de Philippe MĂŒhl, hier Danseur professionnel, aujourd'hui RĂ©gisseur Principal de scĂšne nationale, s'est attachĂ©e Ă  nous montrer la large palette technique utilisĂ©e par Daumier, son Ă©volution stylistique mais surtout la pertinence de son regard sur le thĂ©Ăątre du 19Ăšme siĂšcle, le document historique qu'il nous livre et les situations souvent cocasses qui sont encore d'actualitĂ© dans nos thĂ©Ăątres d'aujourd'hui.

 

Si vous souhaitez accueillir une manifestation d'ART SITE, assister à une conférence ou bénéficier d'une visite guidée de l'exposition, vous pouvez nous contacter:

 

Le Théùtre*/ScÚne Nationale de Narbonne

2 avenue MaĂźtre Hubert Mouly

11100 NARBONNE

www.letheatre-narbonne.com

Communication

Denis Rougé

04 68 90 90 01

d.rouge@letheatre-narbonne.com

 

 

ART SITE

4 rue corneille

11100 NARBONNE

Tel: 06 86 95 03 80

 

 

Back to Index


 



Exposition BALZAC - DAUMIER



Balzac, Daumier : comédies humaines

26 fĂ©vrier – 25 mai 2008

Musée Balzac à Saché

 

 

SYNOPSIS

 

 

À l'occasion du bicentenaire de la naissance d'HonorĂ© Daumier (1808-1879), le musĂ©e Balzac rĂ©alise une exposition dans laquelle il relie l'Ɠuvre gravĂ© du fameux caricaturiste Ă  l'Ɠuvre littĂ©raire d'HonorĂ© de Balzac. Depuis leur expĂ©rience commune dans la presse parisienne des annĂ©es 1830 jusqu'Ă  leur collaboration dans le cadre de l'Ă©dition illustrĂ©e, cette exposition croise leurs regards sur la sociĂ©tĂ© de l'Ă©poque Ă  travers des journaux, des lithographies, des bois gravĂ©s, des sculptures et des Ă©ditions originales.

 

Les Ɠuvres prĂ©sentĂ©es

Réalisée en partenariat avec la BNF et grùce à la collaboration de plusieurs musées français, cette exposition présente environ soixante-dix piÚces.

En premier lieu, l’exposition permet aux diffĂ©rents publics de redĂ©couvrir les Ɠuvres incontournables de Daumier : les lithographies relevant de la satire politique (Masques de 1831, 1832), celles qui affirment la contestation contre le pouvoir de Louis-Philippe (Rue Transnonain, 1834), sans oublier les fameux bois gravĂ©s rĂ©alisĂ©s pour l’édition Furne de La ComĂ©die humaine de Balzac (1842-1848) et qui ont immortalisĂ© des personnages tels que le PĂšre Goriot ou Vautrin.

Mais l’exposition prĂ©sente Ă©galement des piĂšces mĂ©connues et non moins dignes d’intĂ©rĂȘt. La Physiologie du Rentier de Paris et de Province (1841) constitue Ă  ce titre une heureuse dĂ©couverte : ce petit ouvrage associe un texte balzacien d’une grande fraĂźcheur Ă  une vingtaine de vignettes rĂ©alisĂ©es par Daumier, vĂ©ritable galerie de stĂ©rĂ©otypes aux effets comiques.

Il faut aussi mentionner les sĂ©ries de lithographies de Daumier intitulĂ©es La ComĂ©die humaine (1843 et 1853). Elles montrent en effet que le rapprochement entre l’artiste et l’écrivain intĂ©resse les lecteurs de journaux dĂšs les annĂ©es 1840, Ă  l’époque mĂȘme oĂč Balzac publie les dix-sept volumes de « sa » ComĂ©die humaine.

Enfin, l’article La Chine et les Chinois (1842) et la sĂ©rie de lithographies Voyage en Chine (1843-1845) fixent d’une maniĂšre particuliĂšrement savoureuse les reprĂ©sentations de l’étranger au milieu du XIXe siĂšcle : les lieux communs sont explorĂ©s dans toute leur Ă©tendue, de la simple transposition de situations occidentales Ă  l’analyse parfois plus distanciĂ©e d’un Ă©vĂ©nement.

 

Une muséographie ludique

Si certaines Ɠuvres inspirent la gravitĂ©, d’autres provoquent plutĂŽt l’amusement : les caricatures de Daumier et les physiologies de Balzac donnent le ton. Le parcours de visite est ainsi guidĂ© par des rentiers « chapolardĂ©s », « philanthropes », « taciturnes » ou encore « damerets » qui courent sur les parois ou mĂȘme sur le sol. Le visiteur se confronte ainsi aux crĂ©atures de Daumier, parfois transposĂ©es grandeur nature : il se retrouve alors immergĂ© dans un monde en noir et blanc, celui de la presse et de l’édition illustrĂ©e de l’époque.

Un rentier nez Ă  nez avec son chien signale aux enfants chaque Ɠuvre de leur carnet de visite. Ils sont invitĂ©s Ă  explorer les rapports entre texte et image, l’art de la caricature et de la typologie chez Balzac et Daumier, ou encore les techniques d’impression au milieu du XIXe siĂšcle. Sur ce dernier thĂšme, la salle de l’imprimerie du musĂ©e Balzac constitue un prolongement opportun de l’exposition avec ses deux presses lithographique et typographique.

 

Autour de l’exposition

Des visites guidĂ©es de l’exposition ont lieu tous les samedis de 15h30 Ă  16h30 et peuvent ĂȘtre programmĂ©es sur rĂ©servation (02 47 26 86 50). Des activitĂ©s pĂ©dagogiques sont Ă©galement organisĂ©es autour de l’exposition : des visites de l’exposition (du cycle 2 Ă  la terminale), des ateliers Imprimerie et des ateliers Caricature (du cycle 2 Ă  la 3Ăšme).

À l’occasion de l’exposition, le musĂ©e Balzac Ă©dite en tirage limitĂ© le fac-similĂ© de la Physiologie du Rentier de Paris et de Province (Ă©d. Martinon, 1841), le CD audio avec le texte intĂ©gral du mĂȘme ouvrage interprĂ©tĂ© par Bernard Petit, et pour les enfants, un Carnet de dessin associant des rentiers de Daumier et des descriptions de Balzac. Les visiteurs peuvent Ă©galement retrouver dans la boutique du musĂ©e le catalogue, les cartes postales et les marque-pages de l’exposition.

 

 

Back to Index


 



Honoré Daumier and La Maison Aubert



Honoré Daumier and La Maison Aubert: Politics and Social Satire in Paris.

A seminar at Rutgers University, NJ, Zimmerli Art Museum

 

This seminar will anticipate the retrospective exhibition HonorĂ© Daumier and La Maison Aubert: Politics and Social Satire in Paris, which will be on view at the Zimmerli Art Museum in the spring of 2008. Discussions will center around the art of Daumier, which explores issues, such as the power of popular arts as a tool for subversion; the role of censorship in shaping a moralistic cultural and societal climate; the fashionable pseudo-sciences of physiognomy and phrenology, as means to emphasize human qualities or flaws. Whenever possible, students will study from the museum’s collection of French prints by Daumier and other artists, including the satirists Charles TraviĂšs (1804-1859) and J. J. Grandville (1803-1847). We will also explore key figures from the Romantic Movement and Realist art, such as EugĂšne Delacroix (1798-1863) and Gustave Courbet (1819-1877) who actively rejected the traditional academic teachings of the Beaux-Arts School.

Seminar participants will explore political, societal and cultural issues of French art from the July Monarchy (1830-1848) to the Second Republic (1848-1852) through their participation in research projects for the exhibition. Requirements include brief class presentations on reading assignments and a research project, which will result in the writing of didactic panels and explanatory labels for the exhibition. The research paper will be presented in a short oral report at the end of the semester. This seminar will result in a symposium in which the students will present their research to fellow Rutgers students, faculty, alumni, and the community. The symposium will take place at the Zimmerli Art Museum on the day of the exhibition’s opening in February 2008.

 

Back to Index


 


 

 


Daumier Print Connoisseurship - A Guide to a New Guide



Harris Schrank, a Daumier collector from New York and frequent user of the Daumier Register has written an excellent "users guide" about our internet catalogue raisonné intended to make life easier for fellow collectors. We are copying it here below without adding anything. The guide speaks for itself and we can only hope that this attractive "manual" will catch the attention of many collectors. Congratulations on an exceptional work!

 

Daumier Print Connoisseurship - A Guide to a New Guide

 

The prints of Honoré Daumier have long been admired and sought after by art lovers. His lithographs of 19th Century French political and social life are wonderful examples of great draftsmanship, and they're funny, fascinating and instructive as well. Print collectors are often surprised to learn that many of Daumier's 4000 or so original lithographs can be bought at relatively modest prices, perhaps a few hundred dollars or less, although some of the more sought-after images can cost thousands. But as in all areas of fine print collecting, it's essential - and fun - to learn about the prints before investing in them. Now a new facility is available to help Daumier lovers become Daumier connoisseurs: The Daumier Register

The Daumier Register is the result of years of study and scholarship undertaken by Lilian and Dieter Noack. The Noacks have created a massive catalogue of the Daumier lithographs - called the Daumier Register - which is available free, online (just hit Daumier Register on your search engine). You need only register with your email address and a code to have access to this valuable catalogue raisonné.

 

How the Daumier Register Works

To demonstrate how the Register can help you find out about a particular Daumier print, let's take just one example. Here's the print:

 

 

There are many ways to find it in the Register. Perhaps the easiest is simply to search for the series, which in this case is Les Saltimbanques, shown at the top of the lithograph. Under this series the Register shows us the picture of three lithographs (there were three in this series), and we can immediately turn to the picture of our print. We see that the Daumier Register (DR) number for this print is 620. Now let's look at some of the categories of information we're given for this (and every) print.

 

Technical Details

The technical details are straightforward - we see the size of the image (8.9 x 10.31 inches), and that it's a lithograph. If the size of the print you're considering, or have, is different from this size, your print may not be an original.

 

Publication Details

Here we see that the print was published in the journal Caricature (and the dates are shown), and also in the journal Charivari. In the main body of the website these journals are described at length.

 

State Details:

This section describes the various states (changes made in the lithographic stone where at least one impression was printed) there are for this print. Before the DR it was thought that there were 4 states, but the Noacks discovered a fifth (where a new address was added in the letters section). The first state is described as very rare - it's before any letters. Our impression pictured corresponds to the DR state two (of 5); it has letters below the image, but it's before an address at the lower right. In this state it was published in Charivari, and also some sur blanc impressions were made (with no newsprint on the reverse); ours is a sur blanc impression. As explained in the DR website, the sur blanc impressions were made in limited numbers, for collectors.

 

Collections Details

This shows the collections which the Noacks have reviewed which have this print. In this case about two dozen institutions, and some private collectors are named! In each case the state of the print, the type of paper used, and in some cases even the provenance of each impression is given. For example, two impressions were found in the Museum of Fine Arts in Boston, one in the second state on wove paper (probably resembling ours), and another in the third state on newsprint (with newspaper print on the back of the print); and the provenance of each is the Babcock collection.

 

Background

Here's where the DR is astonishing - it gives background details on each print, enabling the viewer to appreciate what's going on. In this case each of the characters in the puppet show is identified - the writer Victor Hugo, the musician Berlioz, and three others; and their relationship to Daumier is discussed (e.g., Daumier had a strained relationship with Hugo, etc.). Even the hats of the characters are named and discussed, so the viewer can get a better sense of what Daumier was portraying.

 

Translation

Here the DR does us another great favor, by translating the text at the bottom of the lithograph. This is not as easy as it appears, for 19th Century French had lots of idioms and special references unfamiliar to us today. In the case of our print, the translation is: Here you see the great celebrities of literary, musical, and artistic France. They are 36 feet tall - measured below sea level.

 

Conclusion

I've mentioned the importance of the catalogue raisonné in some of my other guides on fine print collecting - a good catalogue can be an extraordinary aid in assessing the authenticity, state, rarity, and aesthetic and social context of a print. In the case of Daumier, we now have in the Daumier Register an invaluable tool to help the collector understand Daumier lithographs. And in addition to the information given on each print, the Register also references the extensive Daumier website which explains in depth various aspects of Daumier's life, the political and social context of France, how Daumier prints were made, published and marketed, and how to make sure a Daumier lithograph is indeed authentic. The DR and its complementary website are a great step forward in Daumier scholarship, and all Daumier enthusiasts - including prospective Daumier collectors - can thank the Noacks for their splendid efforts.

 

 

Thank you Harris for this great help!

 

Back to Index


 



The Print, the Pear, and the Prostitute. Exhibition at the Mead Art Museum, Amherst College



 

The Print, the Pear, and the Prostitute:

Art, Politics and Society in 19th-Century France

17 May - 20 August 2006

Fairchild Gallery

 

Students will be involved in the preparation of this exhibition, which will explore the power of the print as a vehicle of political and social commentary. From the satirical representations of King Louis-Philippe, depicted as the fat-headed pear, to images of the various types of women who defined the demi-monde of Parisian society, the exhibition will center on the caricatures by Honoré Daumier (1808 - 1879). Drawn largely from the collection of the Mead, the exhibition will feature selections from the recent gifts of Boris Baranovic (Class of 1958) of over 150 Daumier prints. Gavarni, Manet, Degas, and other French artists of the nineteenth century will also be included.

 

Back to Index


 



“Daumier and Exoticism” (Satirizing the French and the Foreign). New book on the market!



An important book on Daumier has just appeared on the market. Surely not the coffee-table quality one finds so often in bookstores, but a publication which really should have been made available in 1989 when the author Elizabeth C. Childs researched its content to write her doctoral thesis at Columbia University. While her thesis was difficult to get by, the present book finally will be available to the ever growing flock of Daumier-amateurs.

 

The title of the book is: “Daumier and Exoticism” (Satirizing the French and the Foreign) by Elizabeth C, Childs, Peter Lang edition, New York (Hermeneutics of art; vol. 11) ISBN 0-8204-6945-9.

 

The book examines a central aspect in Daumier’s lithographic oeuvre which up to now was rarely touched by research: Daumier’s use of stereotypes examining racism and “foreigners”, not omitting the stout Germans nor the “exotic” British, the exuberant Haitian Emperor Soulouque or the Chinese and the Indians, last, but not least the Americans in Asia. She makes the reader aware of the kaleidoscope of Asian, north African and Middle Eastern impressions with which Daumier’s caricatures create a mirror image of Parisian bourgeoisie - adroitly camouflaged behind exotic appearances.

 

Beyond the author’s professional background and extensive knowledge of art history, the reader is offered a chance to learn about the complexity of the French Governmental system and appreciate European “Machtpolitik” of the period between 1835 and 1865. On the side he learns to appreciate Daumier’s view on European colonialism in countries like Egypt, China, Turkey etc as well as his attitude toward British suppression of freedom movements in far away places like Abyssinia, China or Ireland.

 

This new publication on a highly fascinating sector of Daumier’s oeuvre – dealing also with his contemporaries – will represent a valuable addition to any Daumier library, whether private or institutional.

 

 

Back to Index


 



Daumier and van Gogh



Vincent van Gogh was one of many artists who greatly admired HonorĂ© Daumier. He was very impressed by Daumier’s art and we find comments on Daumier in many of his letters to his brother Theo. “Daumier is also a great genius.” He wrote in his Letter B13.

 

In another letter he urges his brother to buy Daumier prints:

 

“I am very glad that you have bought the book on Daumier, but if you could

make a complete job of it by buying some more of his lithographs, it would

be all to the good, for in the future the Daumiers will not be as easy to

get hold of.”

(Letter 490)

 

Have a toothache? Look at Daumier!

 

“These days I am troubled with a bad toothache which sometimes affects my

right eye and ear; however, it may be partly due to nerves. If one has

toothache, one becomes indifferent to many things, but it is curious that,

for instance, Daumier's drawings are so true that they almost make one

forget the toothache. I have two new prints of his, "Un Train de Plaisir"

[Excursion Train], travellers with pale faces and black coats in rough

weather arriving on the platform too late, among them women with crying babies.”

(Letter 255)

 

In the following letter van Gogh tells his brother Theo what he especially likes about Daumier’s drawing and why he prefers Daumier to other artists.

 

“I must ask you something: Are there any cheap Daumier prints to be had,

and, if so, which ones? I always found him very clever, but it is only

recently that I have begun to have the impression that he is more important

than I thought. If you know any particulars about him or if you have seen

any of his important drawings, please tell me about it.

 

I had seen some caricatures of his before now, and perhaps for that very

reason had the wrong idea about him. His figures always impressed me, but I

think I know only a very small portion of his work, and that, for instance,

the caricatures are not at all the most representative or most important

part of it.

 

I remember we spoke about it last year on the road to Prinsenhage, and you

said then that you liked Daumier better than Gavarni, and I took Gavarni's

part, and told you about the book I had read about Gavarni which you have

now. But I must say that since then, though I have not come to like Gavarni

less, I begin to suspect that I know but a very small portion of Daumier's

work and that the very things which would interest me most are in the

portion of his work which I do not know (though I already greatly

appreciate what I know of him). And I have a vague recollection, but I may

be mistaken, that you spoke about large drawings, types or heads of people,

and I am very curious to see them. If there were more things of his as

beautiful as a print I found recently, "Les 5 ages d'un buveur [the five

ages of a drinker], or like that figure of an old man under a chestnut tree

which I mentioned to you before--yes, then he would perhaps be the greatest

of all. Can you perhaps give me some information about it?

 

Do you remember the figures by De Groux from the "Uilenspiegel," which I

used to have but have lost, alas. Well, those two prints by Daumier just

mentioned are like them, and if you can find more of them, those are what I

mean (I care much less for the caricatures).”

(Letter 239)

 

 

To see more letters from VINCENT VAN GOGH on DAUMIER go to the wonderful and prolific van Gogh website or directly to their section of 874 letters to and from Vincent van Gogh .

 

Back to Index


 



Through the Chinese Looking Glass. Daumier’s Voyages in a Foreign Land



Exhibition at the UCLA Hammer Museum: April 17 - August 15, 2004

 

Daumier traveled to China numerous times in his career—at least figuratively. Among his lithographs on the subject of China are two series Voyage en Chine [Voyage in China] (1843-45) and En Chine [In China] (1858-60).

 

In these images, Daumier played with familiar nineteenth-century visual stereotypes that the French held about the Chinese and their culture. At the same time, many of the activities satirized by Daumier are typically French. Thus, in many respects, these prints convey more about nineteenth-century France than about China. This exhibition will explore Daumier’s particular view of “East Meets West” through a selection of works from the Armand Hammer Daumier and Contemporaries Collection.

 

Organized by Carolyn Peter, assistant curator.

 

Back to Index



 

 


"Honoré Daumier - Aktueller denn je!" - EuropÀische Visionen



 

Ab Sonntag, dem 02.05.2004 veranstaltet die deutsche HonorĂ©-Daumier-Gesellschaft aus SammlerbestĂ€nden der Mitglieder in den StĂ€dtischen Museen Zittau die Ausstellung "HonorĂ© Daumier - Aktueller denn je!" - EuropĂ€ische Visionen unter Beteiligung der Herren BĂŒsen, Josche und Prochnow, alle langjĂ€hrige Bewunderer von Daumiers vielseitigem Werk. Die EinfĂŒhrungsrede wird von T. Metzen gehalten, die wir hier mit freundlicher Genehmigung des Redners wiedergeben. Wir freuen uns sehr ĂŒber diese Initiative und hoffen, dass es den Ausstellern gelingen wird, die immer wieder verblĂŒffende AktualitĂ€t von Daumiers Schaffen dem Besucher zu vermitteln.

 

 

 

EinfĂŒhrung von T. Metzen.

 

Der französische Kulturwissenschaftler und Daumier-Kenner Michael Melot hatte gewisslich recht, als er behauptete, ein jeder mache sich sein eigenes Bild von dem KĂŒnstler HonorĂ© Daumier. Er zog daraus den Schluss, dass nur die jeweiligen Vorstellungen ĂŒber diesen Maler gesellschaftliche Wirkungskraft entfalten, nicht die historische Person Daumier.

 

Dieser Gedanke trifft auch und in besonderem Maße auf die Mitglieder der HonorĂ©-Daumier-Gesellschaft zu, die diese Ausstellung zusammengetragen haben. Deshalb ‚Vorsicht‘, verehrte Leser, sie erhalten hier ein Bild von Daumier, das durch Engagement und WertschĂ€tzung, durch Faszination und Leidenschaft geprĂ€gt ist.

 

Michael Melot konstatiert ĂŒberdies eine fĂŒr ihn unerklĂ€rliche Neigung der Deutschen zu Daumier: „Die BeschĂ€ftigung mit Daumier scheint eher eine deutsche als eine französische Tradition zu sein.“ Recht hat er. Wir Deutschen stellen nĂ€mlich mit großem Bedauern fest, wir haben leider keinen deutschen Daumier, also nehmen wir uns einfach den Daumier unseres westlichen Brudervolkes.

 

Es ist an dieser Stelle unmöglich, Daumier in der ganzen Breite seines Werkes zu wĂŒrdigen, seine 4000 Lithografien und seine 1000 Holzstiche zu beschreiben, oder sich seinen GemĂ€lden oder dem Korpus seiner Zeichnungen zu nĂ€hern.

 

Unser Vorhaben ist, die Bilder zu seiner Vision Europa zu zeigen. Der Europagedanke ist fĂŒr die Menschen des 19. Jahrhunderts noch ein ferner Traum, aber die Probleme, die sich ergeben, wenn man sich auf eine solche unzeitgemĂ€ĂŸe Vision einlĂ€sst, die hat HonorĂ© Daumier in unvergleichlicher Art und Weise ins Bild gesetzt.

 

Eine erste Konfrontation mit diesen Bildern löst unangenehme GefĂŒhle aus: Es vermengt sich Erstaunen mit Entsetzen. Erstaunen darĂŒber, wie unverĂ€ndert aktuell diese Bilder sind und Betroffenheit und BestĂŒrzung, wie wenig sich doch, was die Konfliktfelder in Europa angeht, in den letzten 150 Jahren geĂ€ndert hat.

 

Die hier versammelten Bilder Daumiers geben Auskunft ĂŒber die politischen Übel seiner Zeit – aber wirklich nur seiner Zeit? Da wĂ€ren die Kunstfigur des allgegenwĂ€rtigen Robert Macaire als Sinnbild des skrupellosen Finanzgauners, die Befangenheit und KĂ€uflichkeit der Justiz, die hemmungslose Korruption der politischen FĂŒhrungscliquen, die Börsianer und Spekulanten mit ihren gezinkten Karten, die von den politischen Spitzen der Gesellschaft betriebene unverantwortliche SchĂŒrung nationaler Vorurteile, die nicht selten in die Vorverurteilung Fremder und AndersglĂ€ubiger umschlagen und nicht zuletzt die als Friedenssicherung getarnte aggressive HochrĂŒstungspolitik.

 

Die Folgen, die sich aus dieser gesellschaftskritischen Bestandsaufnahme ergeben, die sind fĂŒr Daumier von unausweichlicher Natur: So schafft man keinen Frieden in Europa, sondern nur beste Voraussetzungen fĂŒr nĂ€chste kriegerische Auseinandersetzungen.

 

Wir, die wir heute diese etwa 150 Jahre alten BlĂ€tter betrachten, wissen kaum noch etwas von den einzelnen Begebenheiten dieser Zeit. Trotzdem scheint die Botschaft dieser Bilder leicht und eingĂ€ngig zu sein, leichter eingĂ€ngig jedenfalls als die das Bild kommentierenden Texte. Die Bildunterschriften nehmen oft Bezug auf tagesaktuelle Themen oder versuchen, die augenfĂ€llige Interpretation der Bildaussage in eine bestimmte Richtung zu lenken. Das hatte damals seinen triftigen Grund. Pressefreiheit im heutigen Sinne gab es im 19. Jahrhundert weder in Frankreich noch in Deutschland. „Gedankenschmuggel“ (H. Heine) war angesagt.

 

Die Texte unter den Bildern mussten also oft dafĂŒr herhalten, den Sinn der Bilder zu verrĂ€tseln. Unter dem Regime von Kaiser Napoleon III. wurden die Zensurbestimmungen nochmals verschĂ€rft. Eine kritische Kommentierung innenpolitischer Ereignisse war verboten – eine Situation, die fĂŒr Daumier schon zur unlieben Gewohnheit geworden war. Schon in der Regierungszeit Louis Philippes waren im Jahr 1835 neue Zensurbestimmungen in Kraft getreten. Nur in der Zeit nach der Julirevolution 1830–1835 und nach der Februarrevolution 1848–1851 herrschten einigermaßen ertrĂ€gliche zensurĂ€rmere ZustĂ€nde im Pressewesen Frankreichs. Wie viele BlĂ€tter insgesamt der internen Vorzensur der Redaktion und der externen Zensur des staatlichen Kontrolleurs zum Opfer fielen, ist unbekannt.

 

Manche werden sich vielleicht erinnern, dass Daumier wegen Verletzung der Pressegesetze in einem Pariser GefĂ€ngnis einsaß; er hatte den Monarchen Louis Philippe als Gargantua und die Justiz als WeißwĂ€scher böse beleidigt und sich damit diese Strafe eingehandelt. Politische Karikaturen zu zeichnen war also damals nicht ganz ungefĂ€hrlich, besonders dann nicht, wenn man die MĂ€chtigen im Staate aufs Korn nahm.

 

Der Zensur fiel auch sein vielleicht berĂŒhmtestes Blatt zum Opfer, das auch hier in der Ausstellung gezeigte Blatt der „Rue Transnonain“. Es wurde gleich nach Erscheinen beschlagnahmt und vernichtet, nur die schon ausgelieferten Exemplare blieben erhalten. Wir zeigen die Zeichnung zusammen mit zwei anderen BlĂ€ttern des jungen Daumiers, dem „Juli-Held“ und dem Blatt: „Es hat sich wirklich nicht gelohnt, dafĂŒr gestorben zu sein“. Alle drei BlĂ€tter sind Bilder, die vom Töten und vom Tode reden. Ein Thema, das Daumier Zeit seines Lebens beschĂ€ftigt hat, und das auch in dieser Ausstellung an zentraler Stelle steht.

 

Wenn wir uns diesen drei BlĂ€ttern und dann anschließend den großartigen Bildern zu Krieg und Frieden in Europa zuwenden, dann stehen wir vor Bildvisionen, die eine verzweifelte Ruhe, großen Ernst und tiefe Tragik ausstrahlen. Sie erzĂ€hlen vom Sterben und vom Tod und Ă€hneln damit dem Bildervorrat, den wir aus der christlichen Ikonografie kennen, nur dass Daumiers Botschaft nicht von Heils- und Erlösungserwartungen getrĂ€nkt ist, sondern nur von Hoffnungslosigkeit, Worten des Untrostes, des Unheils, des Grauens. Und das sollen Karikaturen sein?

 

Sind Karikaturen nicht BilderrĂ€tsel, die dem Erkennenden ein befreites Lachen gönnen? Irgendetwas scheint mit unserem Begriff von Karikatur nicht zu stimmen – statt zĂŒndendem Witz nur Ratlosigkeit und Trauer. Doch wie sagte schon sein Freund Charles Baudelaire: Daumier hat aus der Karikatur eine ernste Kunst gemacht. Was mag das heißen?

 

Karikaturen, das sind Bilder von GegenstĂ€nden und Personen, denen die Ruhe weggenommen wurde, sie fĂŒhren Deformiertes und Deformierte vor, sie kippen das scheinbar Normale und die scheinbar Normalen um und zeigen das Monströse und HĂ€ssliche an ihnen, ihr wahres Selbst, ihr sorgfĂ€ltig verborgenes Alter Ego, ihre Nachtseite. Die Vorgestellten zeigen sich in Gestik und Mimik entlarvt, demaskiert, stehen plötzlich ohne den Schutz ihrer Charaktermaske da. Nur, wenn sie so tun, als sei nichts geschehen und sie sich bemĂŒhen, ihre deformierte Schönheit als eben besonders schön hinzustellen, dann können wir lachen – manchmal und mit bitterem Beigeschmack.

 

Der Traum einer europĂ€ischen Föderation taucht eigentlich erst am Vorabend der Revolution von 1848 auf. In vielen europĂ€ischen LĂ€ndern wird die Gleichartigkeit der politischen Forderungen nach mehr Freiheit und Demokratie erkannt und in Bilder verwandelt. Eine breite Bildproduktion setzt ein. Zahlreiche technische Errungenschaften erlauben eine EuropĂ€isierung des Bildes und die Bebilderung des Europagedankens. Doch der Europagedanke bleibt, so will es die Geschichte, ein schlafender Riese, das Bild verblasst zusehends mit dem leichtfertig verspielten Verlust der Errungenschaften in der 1848er Revolution. Die kriegerischen Auseinandersetzungen, die nicht zuletzt betrieben wurden von einem imperial denkenden neuen Kaiser von Frankreich, rĂŒcken in den Interessensvordergrund der Öffentlichkeit. In ihr kommen mehr und mehr nationalistisch eingefĂ€rbte Denkmuster zu Wort, Tendenzen, die leider auch von Daumiers Kollegen bei der Zeitschrift Charivari ins Bild gesetzt wurden.

 

Daumier bemĂŒht sich auch nach Errichtung des zweiten Kaiserreiches, politische Bilder im Charivari zu veröffentlichen, nimmt sich aber, um die scharfe Zensur zu unterlaufen, der kleinen und großen Konfliktherde in und am Rande Europas an. So entstehen Bildkommentare zu den VorgĂ€ngen in Italien, zu den blutigen Ereignissen im Verlauf des Krimkrieges, dem Spanien-Marokko-Krieg und dem England-Irland-Konflikt und nicht zuletzt zu der Preußisch-Österreichischen Auseinandersetzung.

 

All diesen Bildern scheint eines gemeinsam zu sein:

Mit ĂŒberaus versteckten Hinweisen, die nur ein kundiger, wacher und geĂŒbter Betrachter entschlĂŒsseln kann, baut Daumier seine BilderrĂ€tsel auf. Daumiers Denunzierung barbarischer UnterdrĂŒckung aller Freiheitsbestrebungen in den LĂ€ndern Europas ist im Kern die Denunzierung der innen- und außenpolitischen Machenschaften eines autokratischen Despoten namens Louis Napoleon.

 

Erst relativ spĂ€t beschĂ€ftigt sich Daumier mit der Europa-Figur – er hat dann aber ĂŒber 20 Lithografien zu diesem Thema gezeichnet. Sie erscheinen, bis auf wenige Ausnahmen zwischen August 1866 und MĂ€rz 1869.

 

Im Wesentlichen kreisen die Bilder um drei Themenbereiche:

1. das militĂ€risch gestĂŒtzte labile Gleichgewicht der Staaten Europas (Ă©quilibre europĂ©en).

2. die drohende Kriegsgefahr, ausgelöst durch eine allgemeine massive HochrĂŒstungspolitik.

3. der Konflikt Europa-TĂŒrkei. Wenn man nur strategisch denkt. Zur Frage der Behandlung von Menschenrechtsverletzungen in befreundeten Staaten.

 

Die Gestalt der Europa wird von Daumier symbolisiert durch die Gestalt einer jungen Frau in einem antikisierten Gewand, eine ernste und wĂŒrdevoll auftretende Person, die zur besonderen Kennzeichnung eine Mauerkrone auf dem Kopf trĂ€gt. Diese Figur verwendet Daumier mehrfach. Sie tritt zuerst als Sinnbild des republikanisch gewĂŒnschten Frankreichs, als „La France“ auf; spĂ€ter findet sie auch Verwendung zur Allegorisierung der Stadt Paris oder des Friedens. Es ist immer die gleiche hagere und immer gefasst oder erschrocken dreinblickende Frau. In welcher Bedeutung sie auch immer erscheint, sie ist und bleibt eine tragische Figur der ersehnten Hoffnungen, der unerfĂŒllten WĂŒnsche, eine Figur, die in Daumiers Zeit noch nichts zu suchen hat. Tritt sie trotzdem auf, wird sie sofort mit den herrschenden Gewalten konfrontiert und stĂŒrzt in Not und BedrĂ€ngnis. Sie ist dann nur noch Spielball der Interessen der GroßmĂ€chte. Sie balanciert im wahrsten Sinne des Wortes auf einer Bombe, deren Lunte schon gezĂŒndet ist. Sie ist eine Unmöglichkeitsfigur, denn sie kann um des lieben Friedens willen sogar Schwerter schlucken.

 

Aber warum bringt Daumier erst ab 1866 die Europa-Figur auf die BĂŒhne des Charivari? Vielleicht können es die ZeitlĂ€ufte selbst erklĂ€ren. Daumier beobachtet die seit Jahren zunehmenden KriegsaktivitĂ€ten des neuen Kaisers der Franzosen, eine bis dahin beispiellose HochrĂŒstungspolitik aller großen Nationen in Zentraleuropa, verbunden mit einer neuen Dimension von Tötungsapparaturen, der Erfindung des ZĂŒndnadelgewehres durch den Deutschen Dreyse und dessen Verbesserung durch den Franzosen Chassepot und der Entwicklung des Schnellfeuergewehres, der Mitrailleuse.

 

Und die Konfliktherde in Europa mehren sich, die alte Diplomatie hat abgedankt, Kriegsgott Mars regiert. Die Beherrschbarkeit all dieser GewalttĂ€tigkeiten erfordert eine weitreichende, ĂŒbernationale Friedenskonzeption, eine gemeinsame Anstrengung aller befreiten Völker Europas. Das vorfindbare Europa der imperialen Despotien jedenfalls fĂŒhrt in eine historische Sackgasse, die in einer schrecklichen Katastrophe enden muss.

 

Aus welcher mythologischen Quelle schöpft nun Daumier seine Mauerkronen-Europa? Die altgriechischen StĂ€dte „verlangten“ nach einer Gottheit zum Schutze ihres Gemeinwesens.

 

Eine solche Gottheit war nicht nur generell die Walterin ĂŒber GlĂŒck und UnglĂŒck, sondern auch Herrscherin ĂŒber Krieg und Frieden. Sie symbolisiert auch die gute Regierung, die ihre Bevölkerung in ihren Mauern zu schĂŒtzen weiß: Deshalb trĂ€gt diese Gottheit die Mauerkrone auf dem Kopf. Ihr Name im Griechischen: Tyche.

 

Daumier verwendet sie, wie gesagt als Allegorie der „France“, ab 1866 erlebt diese Figur eine Generalisierung zur Europa hin – wohl mit dem Beigedanken, dass Frankreich mit seinen Revolutionen 1789, 1830 und 1848 den ĂŒbrigen Völkern Europas ein Beispiel gegeben hat, wie man mit unertrĂ€glichen ZustĂ€nden fertig werden kann. Und was ist mit Deutschland? Welche Rolle spielt nach Daumiers DafĂŒrhalten Deutschland in diesem Konzert von viel Krieg und wenig Frieden?

 

Daumiers Bild des guten Deutschland existiert nicht. Seine BeschĂ€ftigung mit seinem östlichen Nachbarn setzt erst zu dem Zeitpunkt ein, als die Politik Preußens der Politik von Napoleon III. immer Ă€hnlicher wird. Das mĂŒhsam aufgebaute auch gerade von Heinrich Heine geförderte Bild: „Deutschland und Frankreich, die beiden edelsten Völker der Zivilisation“ blieb eine Phantasmagorie, nunmehr waren sie Feinde und Komplizen zugleich, einig nur in der Wahl der Strategie des Schreckens.

 

Hatte nicht Madame de StaĂ«l in ihrem seit 1815 in vielen Auflagen erschienenem Buch „D’ Allemagne“ das Nachbarland als Land der Dichter und Denker gefeiert (la patrie de la pensĂ©e)?

 

Und hatte nicht der exilierte Dichter und Wahlpariser Heinrich Heine in seiner Kritik an Madame de Staël ein differenzierteres und realistischeres, in Teilen durchaus positives Bild der Deutschen gezeichnet?

 

Und man darf auch nicht vergessen, dass es neben den geistigen auch durchaus reale Kontakte der Franzosen zu Deutschen gab. Nach der Julirevolution 1830 war Paris Ziel deutscher Handwerker, die in ihrer Heimat weder beruflich noch politisch eine Zukunft sahen. Waren 1830

erst 7000 deutsche Handwerker in Paris ansĂ€ssig, so wuchs ihre Zahl im Jahre 1848 auf kaum zu glaubende 62 000. Von keiner Nation gab es einen grĂ¶ĂŸeren AuslĂ€nderanteil in Paris. Jeder 20. Einwohner in Paris war ein Deutscher. Ein außerordentliches und rĂŒhmenswertes Beispiel praktizierter guter Nachbarschaft. Heinrich Heine, der unfreiwillige Wahlfranzose, bringt die Sache auf den Punkt. Er schreibt am 14.9. 1842: „
 ein Deutscher (könne) sich an keinem Ort der Welt so heimisch fĂŒhlen als eben in Paris, und Frankreich selbst (sei) am Ende unseres Herzens nicht anderes als ein französisches Deutschland.“

 

Die maßgeblichen KrĂ€fte in der Politik auf beiden Seiten haben nach 1848 diese schöne Illusion zerschlagen. Das Deutschland, das östlich des Rheins unter Preußens Dominanz zusammenwuchs, war, wie man heute sagen wĂŒrde, ein „militĂ€risch-industrieller Komplex“. In den Augen von Daumier war die deutsche Einigung ein militĂ€risch staatsstreichartiger Akt. Er entdeckte im neuen Deutschland höchstens das Spiegelbild seiner eigenen jĂŒngsten Geschichte: den CĂ€sarismus als durchgĂ€ngiges Regierungssystem in Mitteleuropa.

 

Deshalb malt Daumier in seinen DeutschlandblĂ€ttern auch wieder nur Bilder von Krieg und Zerstörung, so wird Deutschland von Preußen erwĂŒrgt und der albtraumatisierte Bismarck wird selber vom Tod bedroht. Die „pazifike Mission“, an der ein Deutscher namens Heine und ein Franzose namens Daumier in ihrem Sprech- und Malamt gearbeitet haben, verschwindet im KriegslĂ€rm.

 

Aber wir erinnern uns – solche Bilder, wie wir sie heute sehen, ĂŒberdauern selbst die grĂ¶ĂŸte Barbarei. Sie bleiben unvergessen. Und das, lieber Michael Melot ist die Antwort auf deine provokante Frage: Was haben die Deutschen bloß mit dem Daumier? Keine Angst, wir wollen Herrn Daumier nicht germanisieren, sondern europĂ€isieren.

 

Back to Index


 


KLEE und DAUMIER



KLEE und DAUMIER - Eine Beobachtung von der Ausstellung in der StĂ€dtischen Galerie im Lenbachhaus (www.lenbachhaus.de ) vom Mai 2003 in MĂŒnchen ĂŒber die Beziehung zwischen Klee und Daumier .

(Originaltext der Veröffentlichung)

 

 

„Der ungewöhnlich realistische, fast "altertĂŒmliche" und unmoderne, illustrative Figurenstil dieser Zeichnungen setzt sich zudem auf subtile Weise mit dem vom neuen Regime abgesegneten kĂŒnstlerischen Stil auseinander, indem sie ihn parodieren. Insgesamt bĂŒndeln diese Zeichnungen wie in einem Fokus einen weiteren wesentlichen Aspekt von Klees Kunst: seine lebenslangen BemĂŒhungen um die Schaffung einer neuartigen Kunst der Karikatur, die das Instrumentarium des Grotesk-Komischen ausschöpft. Es verwundert deshalb nicht, dass die Zeichnungen von 1933 sowohl von der StrichfĂŒhrung als auch den Figurenmustern dem Werk jenes KĂŒnstlers nahe stehen, den er gegen Ende seines Lebens am meisten bewunderte: des Franzosen HonorĂ© Daumier. Dessen Lithographien haben nicht nur den gleichen humoristischen Charakter wie Klees Zeichnungsserie, sondern sind auch in einem Maße satirisch, wie es sich bei Klee erst 1933 wieder realisiert findet. Besonders in dieser Zeitsituation diente Klee das Mittel von Farce und Satire dazu, eine komplexe, zugleich leidenschaftliche wie auch verhaltene Reaktion auf die nationalsozialistische Politik zu Papier zu bringen.

 

Die Ausstellung ergĂ€nzt diese Serie von Zeichnungen mit 15 GemĂ€lden und farbigen Arbeiten Paul Klees aus dem Jahr 1933, darunter so eindrucksvolle Werke wie "Europa", "Tragodia", "Maske roter Jude", "Geheim Richter" und "Der Gegenpfeil". Im Licht der bisher weitgehend unbekannten, teils satirischen und grotesken Zeichnungen gewinnt auch der Zeitkommentar dieser bekannten Werke eine ĂŒberraschend eindringliche Kontur.

Die Ausstellung wurde von Pamela Kort, New York, in Zusammenarbeit mit der Paul-Klee-Stiftung im Kunstmuseum Bern sowie der Klee-Nachlassverwaltung Bern kuratiert.“

 

Back to Index


 


A 19th century cartoonist with a 21st century bite. Paul Solman of WGBH-Boston, reports from Washington.



PAUL SOLMAN: Honoré Daumier, the famously prolific, politically infamous lithographer -- in thousands of cartoons printed in newspapers, Daumier pricked the pretensions of 19th century France. The show from Paris and Ottawa now at Washington's Phillips collection also highlights his genius as a three dimensional caricaturist and as one of the most influential painters of his era. But to set the scene let's begin with the NewsHour's first ever cartoon quiz. For which of these pictures was Daumier sent to prison? Was it "Rue Transnonain," depicting the slaughter of innocent Parisians not long after the Revolution of 1830? Harvard's Jim Cuno explains.

 

JIM CUNO, Harvard University: The army rushed and indiscriminately murdered these people. And the gravity of the figure of the man, who has fallen onto his child-- he's dead; the child dead-- and the intimacy of this domestic room was profoundly moving to people.

 

PAUL SOLMAN: Or was Daumier jailed for this attack on the French courts? Eliza Rathbone, curator at the Phillips, says the magistrates are contemplating a bloody shirt and knife.

 

ELIZA RATHBONE: Hideous evidence of crime on the table in front of them, and they all look so bored, wondering, when do we go to lunch? And above them, of course, you can see the bottom part of the crucifixion hanging behind them.

 

PAUL SOLMAN: Or was Daumier locked up for his "Hanging the king: Louis- Philippe in effigy as a pear"?

 

SPOKESMAN: And it doesn't take much of a stretch of the imagination to go from this pear to that part of the human body that has these round, bulbous-shaped forms and long cylindrical neck. And that is a lampoon of the king that persisted through five years before ultimately the September laws were enacted, which made it impossible to publish political caricatures.

 

PAUL SOLMAN: Or finally, was the go-to- jail cartoon "the king as monster"? The show's audio tour, from the national gallery of Canada, explains.

 

NARRATOR: Seated on a commode in the middle of the place de la Concorde, we see the giant

figure of Gargantua, alias Louis-Philipe, greedily devouring money being provided by the nation's poor.

The royal digestive process complete, ribbons and commissions fall beneath his seat into the eager hands of a crowd of politicians gathered outside the Chamber of Deputies.

 

PAUL SOLMAN: Okay, while you're working on the answer, a little context. From the 1830's through 1870's, France kept switching between despotism and democracy. Repressive regimes were the rule, revolutions the cure, insensitive bureaucracies the constant. Daumier mocked those in power, mostly in lithographs for the newspaper "le charivari." Even his boss, activist publisher Charles Philipon, was the subject of caricature. But the king was Daumier's first great theme. "The King as Pear" was actually Philipon's idea, but in lithos like the three-faced past, present, and future, Daumier magnified the metaphor. Doug Marlette, who's identified with Daumier since he started cartooning 30 years ago, loves how "The Pear" encapsulates the king's status quo regime.

 

DOUG MARLETTE: It's distilling it to an essence. I mean, you know, what the entire impulse for political cartooning is trying to get things across in a minimum of lines, an essential quality. And finding his countenance in a pear, which meant something in France. The word le poire means fat head. You know, drawing the king as a fat head. (Laughs) It has layered meanings. My favorite cartoons are wordless cartoons, drawings where the image is saying everything. You know, I once drew Bob Dole as a hand grenade, his face on a hand grenade. It was Dole's Pineapples, but it didn't require much explanation.

 

PAUL SOLMAN: From bob dole's temper to his kudzu comic strip, Marlette's pen has been tough-- to some, offensive. He's had cartoons killed, like this one of former attorney general Ed Meese dissing the Bill of Rights. But Marlette was never jailed for his backside swipes at authority which brings us back to our Daumier cartoon quiz. And while King Louis-Philipe did have "Rue Transnonain" confiscated, the most egregious cartoon was "The King on the Pot," which landed Daumier in the can for six months, plus a 500-franc fine-- thousands in today's dollars. Daumier kept cartooning from the beginning of his career to the end. But, despite his high standing among other artists-- the poet Baudelaire called him the Michelangelo of caricature-- he spent much of his life in debt. When things got too hot for politics, he would turn to safer subjects: The perils of Paris in the 1850's, crossing its new broad boulevards, proto- feminists, pursuing their art at the expense of their kids. But as you may know, Daumier saved his bitterest barbs for lawyers. The caption on this cartoon reads, "Dear Colleague, you're going to argue today against me, just what I argued against you three weeks ago in an identical case?" To which the other lawyer says, "And I'm going to use your response." Frankie Sue del Papa is the attorney general of Nevada.

 

PAUL SOLMAN: Has this ever happened to you?

 

FRANKIE SUE DEL PAPA: Well, actually, in a case that we've got going on right now, someone accused me of arguing the opposite way in a different case several years ago. It's clearly something that could happen.

 

PAUL SOLMAN: Edwin miller is a retired lawyer. So you knew guys like this?

 

EDWIN MILLER: Oh, yes. They didn't look like that because they didn't wear their hair that way, but they had the same attitudes. He's bragging about that fine point he made and they're enjoying the humor and how well he pulled it off. He's pretty slick I'd say.

 

PAUL SOLMAN: Pretty slick.

 

EDWIN MILLER: That fellow on the right, yeah.

 

PAUL SOLMAN: Daumier did nearly 5,000 cartoons, but only a few hundred paintings, rarely shown or bought in his lifetime. Yet it's works like "The Uprising" of 1848 that give Daumier his current standing as a progenitor of modern art: No frills, no fuss, the real world as it looks and feels to the artist.

 

ELIZA RATHBONE: Daumier is giving us what he would have seen right there in the streets, the street just packed with people, and the drama of this leader, who the others are riveted by and going to follow.

 

PAUL SOLMAN: The style suits the subject: Bold, dynamic, dramatic; a modern cartoon on canvas.

 

ELIZA RATHBONE: The handling of the paint around his head and on his sleeve is just... There are just a few dashes of paint. And then his arm that goes up to the top left corner, almost bursting out of the painting. I think it's the composition and these incredibly swift strokes that are so expressive of this moment. The artist's gestures all contribute to the subject and the feeling.

 

PAUL SOLMAN: The subject and the feeling. Daumier worked hard to merge them. You can see his efforts in successive versions of the "Third Class Carriage" and its main characters: The old woman, the young one, the sleeping boy, the traveling box. The old woman is older in the more finished work; the young one younger; the sleeping boy is de-emphasized, less cute; the traveling box is turned and highlighted for the artist's signature, this being a commission. Daumier kept trying to capture, quietly, the collector looking quietly at art; the inspired artist, lit up by an unknown source; the weight of being poor, which the struggling Daumier and his large family knew firsthand; the silhouetted, windswept anonymity of being a refugee. Jim Cuno, though, thinks Daumier's style matched his subject matter in an even larger sense.

 

JIM CUNO: He was a painter with allegorical ambitions. When you look around the gallery and you see these great paintings of immigrants parading through, great masses of people parading through indeterminate landscapes with generalized features, not with individual features. The fugitives could be the exodus. The woman with her child could be Hagar and Ishmael. There's a biblical depth to these pictures, a generalized human condition that I think he's trying to paint.

 

PAUL SOLMAN: You see it most clearly in Daumier's final and favorite theme, says curator Rathbone: Don Quixote and Sancho Panza.

ELIZA RATHBONE: We see his tremendous interest in not as an illustrator, not to describe incidents in the book in any detail at all, unlike his contemporaries, but instead his desire to express their human experience, what he found in Cervantes' book about human experience-- the aspirations of Don Quixote, and then the human folly that the book is full of.

 

PAUL SOLMAN: The art historian sees something more specific.

 

JIM CUNO: I think these are among the most personal images for Daumier. This is an image, after all, of a man as an artist, as a man of great imagination, imagination that turns to madness at the end of his life. And we have to think of Daumier looking at this, painting this picture thinking of his own father, who died insane, who died mad, and who was an aspiring author all his life.

 

PAUL SOLMAN: And last of all, what does the political cartoonist see?

 

DOUG MARLETTE: Don Quixote is a wonderful symbol and image for the political cartoonist, for the social satirist -- you know, the tilting of the windmills, the idealism, the line, the uplift of the lanky, elongated form, and then Sancho Panza who was, you know, down in the dirt, in the muck, and - you know -- squished down onto the planet earth. You know, in satirists there's always kind of the disappointment in the world.

 

PAUL SOLMAN: And in artists, Daumier might say, there's always the possibility of transforming disappointment into delight.

 

* * * * * * * * * * *

From: "NewsHour with Jim Lehrer", Transcript of a talk in Online NewsHour on PBS, April 25, 2000.

Copyright © 2000 MacNeil-Lehrer Productions. All Rights Reserved.

 

Back to Index



The Class Clown: Daumier Studies Professors and Their Pupils



(From the blurb of the UCLA Hammer Museum calendar on the current Daumier exhibition: August 23 – December 7, 2003)

 

Education was a hot topic in nineteenth-century France – just as it is today in the United States. Politicians, clerics, and the general public debated the pros and cons of a state-run school system, the fraud-ridden private schools, and different forms of punishment. HonorĂ© Daumier (1808-79) highlighted the world of education in a number of lithographs, including his series Professeurs et Moutards (Professors and Kids [Brats]). With his inimitable artistic style and sense of humor, Daumier addressed these debates along with the familiar dynamics of teacher/student relationships. Drawn from the Armand Hammer Daumier and Contemporaries Collection, this exhibition takes a lighthearted look at students and professors and may, perhaps, take us all back to our own school days.

 

Received from Carolyn Peter

Assistant Curator, UCLA Hammer Museum, Los Angeles, CA

 

Back to Index

 



Daumier, Ratapoil and the art of condensation.



(Abstract by PHILIPPE KAENEL from "Revue de l'Art" n° 137/2002-3, p.41-48)

 

Ratapoil is Daumier's most emblematic and documented iconographical invention. It has been associated with many models reflecting the artist's visual culture. Yet one probable source has been ignored: the Hercule FarnÚse by G. Comino (a copy of which was erected in the Tuileries in 1797). Ratapoil is a satirical inversion and survival of classical statuary. It is a sort of Pathosformel in A. Warburg sense of the word. It also works like the process of condensation analyzed by S. Freud in his famous studies on dreams and wit (Witz). Ratapoil is a perfect expression of condensation on every level. It is a pun (Rat-à-poil can also be read Rat-tape-poil). From a social point of view, his posture looks aristocratic and martial, his clothes are bourgeois but also proletarian because they are worn out. He is modeled after the most protean figure of the nineteenth-century urban society: the spéculateur. The parodic inversion of mythology and of the antique is also symptomatic of Daumier's position as a caricaturist. In other words, Daumier expressed his admiration for the antique and for historic and heroic forms through a sculpture which had all the caracteristics of the freudian Witz: Ratapoil.

 

Philippe Kaenel, Chercheur au Fonds national de la Recherche scientifique, Ch. du village 67, CH-1012 Lausanne, Suisse.

 

Back to Index

 



Back to Visitors' Articles





Daumier's Biography  |  Daumier Register  |  Caricatures  |  Reference  |  Visitor's Forum
Marketplace  |  Daumier News  |  Collecting Daumier  |  About This Site  |  Sitemap  |  Contact Us

Last Updated 27.12.2011. |  Disclaimer